Epiceries Caritas

Quatre épiceries fixes proposent plus de 1000 références de base qui permettent à tout un chacun de s'alimenter de manière équilibrée à petit prix (30 à 50% plus bas que les prix du marché).

Seules les personnes défavorisées sont autorisées à faire leurs achats dans les Epiceries. Toute personne au bénéfice d'un subside à l'assurance maladie peuvent demander la CarteCulture ici.

La CarteCulture permet de faire ses achats dans les épiceries Caritas et octroie un rabais dans les Boutiques de vêtements Caritas Vaud. Valable une année, elle sera automatiquement renouvelée en début d'année suivante pour peu que le subside le soit également.

Les personnes qui ne bénéficient pas d'un subside mais dont la situation financière est néanmoins précaire (par exemple: saisie de l'Office des poursuites, chômage de longue durée, absence ou retrait de permis de séjour, demande d'asile en cours) peuvent s'adresser à un professionnel agréé (travailleurs sociaux des CSR, des CMS, de l'EVAM ou d'associations privées, dont bien sûr Caritas Vaud via nos Permanences Accueil, agences d'assurances sociales, conseillers ORP) afin d'y obtenir une carte Epicerie.

Ce contrôle est nécessaire, les fournisseurs tenant à ce que les marchandises qu'ils cèdent gratuitement (ou à bon marché) parviennent à ceux qui en ont véritablement besoin.

Les produits qui se trouvent dans les Epiceries proviennent essentiellement d'excédents de production, de séries endommagées, d'erreurs de livraison ou de liquidations. La marchandise est néanmoins toujours de qualité irréprochable. On y trouve de quoi s'alimenter de façon équilibrée et diversifiée (légumes, fruits, lait, œufs, céréales, produits laitiers, etc.)

Afin d'offrir ces prix, les structures des Epiceries fonctionnent avec un responsable professionnel qui s'entoure de bénévoles.
Nous retrouvons dans le fonctionnement des Epiceries tout ce qui singularise Caritas Vaud : offrir une aide proche de nous en bénéficiant de la générosité des grandes institutions (distributeurs) et des individus (bénévoles).

Adresses et horaires de nos Epiceries :
Lausanne, Av. du Rond-Point 8 / Présence de Maryna Kostina le mardi (voir son portrait)
Lundi 19 à vendredi 23 décembre : 10h00-12h00 et 13h30-18h00
Samedi 24 décembre : fermé
Lundi 26 à vendredi 30 décembre : 10h00 - 15h00 non-stop
Samedi 31 décembre, l​​​undi 2 et mardi 3 janvier fermé

Réouverture le 4 janvier
Reprise des horaires normaux :

Lundi à vendredi : 10h00-12h00 et 13h30-18h00
Samedi : 10h00-16h00
021 312 01 67

Renens, Rue du Midi 4 / Présence de Maryna Kostina le lundi 
Lundi 19 à vendredi 23 décembre : 10h00-12h00 et 13h30-18h00
Samedi 24 décembre : fermé
Lundi 26 à vendredi 30 décembre : 13h00 - 18h00 non-stop
Samedi 31 décembre et lund 2 janvier : fermé

Réouverture le 3 janvier
Reprise des horaires normaux :

Lundi à vendredi : 10h00-12h00 et 13h30-18h00
Samedi : 10h00-16h00
021 923 78 51

Vevey, Av. Reller 4 / Présence de Maryna Kostina le mercredi 
Lundi 19 à vendredi 23 décembre : 10h00-12h00 et 13h30-18h00
Samedi 24 décembre : fermé
Lundi 26 à vendredi 30 décembre : 10h00 - 15h00 non-stop

Samedi 31 décembre​​​, lundi 2 et mardi 3 janvier fermé
Réouverture le 4 janvier
Reprise des horaires normaux :
Lundi à vendredi : 10h00-12h00 et 13h30-18h00
Samedi : 10h00-16h00
021 921 78 10

Yverdon-les-Bains, Rue d'Orbe 27 / Présence de Maryna Kostina le vendredi
Lundi 19 à vendredi 23 décembre : 10h00 - 12h00 / 13h30 - 18h00
Samedi 24 décembre : fermé
Lundi 26 à vendredi 30 décembre : 12h00 - 17h00 non-stop
Samedi 31 décembre, l​​​undi 2 et mardi 3 janvier fermé

Réouverture le 4 janvier
Reprise des horaires normaux :
Lundi à vendredi : 10h00-12h00 et 13h30-18h00
Samedi : 10h00-16h00
024 426 34 50 

Maryna Kostina
Portrait de Maryna Kostina - collaboratrice Epiceries Caritas et Boutiques de vêtements de deuxième main Maryna est notre nouvelle collaboratrice spécialement chargée de renseigner, informer et accompagner la clientèles de nos Epiceries de langue anglaise, russe et ukrainienne. Nous l’avons rencontrée afin de faire connaissance.
 
Maryna, à peine 30 ans, est née à Odessa, cette ville très internationale surnommée dans son pays « la Marseille de l’Ukraine ».
Son Master en sociologie en poche, Maryna cherche un emploi dans le domaine social. Elle le trouve à l’Etat où elle reste un an avant de changer pour entrer dans une entreprise informatique. Le côté international l’intéressant davantage que le secteur d’activité, elle décide alors, en 2014, de travailler à Kiev dans une entreprise internationale dont le siège social est en France : BlaBlaCar.
 
Et puis la révolution entraîne beaucoup de changements dans les objectifs et les valeurs de Maryna. Elle a aussi besoin de vivre des expériences ailleurs qu’en Ukraine.
 
Elle s’embarque donc pour un programme de volontariat à Lausanne, pour la Fondation Mère Sofia. Elle restera un an à la Soupe Populaire où elle se plait beaucoup, où elle apprend un tout petit peu le français, juste suffisamment pour amuser les bénéficiaires avec des phrases toutes faites qu’elle ne comprenait pas forcément, comme par exemple : « ça roule ma poule ? »
 
De retour à Kiev, elle retrouve un travail dans une entreprise informatique et investi son énergie personnelle à aider des personnes dans la précarité qui vivent dans la rue. Elle reproduit un peu le modèle de la Fondation Mère Sofia, distribuant des marchandises invendues.
 
Un autre programme de volontariat lui est alors proposé en France. Maryna se dit que c’est un bon moyen d’améliorer sa compréhension du français et son vocabulaire. Elle se charge d’encadrer des adolescents de la banlieue parisienne venus travailler à la réparation et l’entretien d’un château.
 
Le mandat terminé, elle repasse quelques mois à Lausanne pour voir ses amis, puis rentre à Kiev. Mais c’est le début de la guerre. Elle décide alors de revenir à Lausanne où elle est hébergée par une amie.
Le travail proposé par Caritas Vaud est idéal pour elle, il répond à toutes ses attentes : travailler et gagner sa vie, perfectionner son français et surtout aider ses compatriotes.
Car le besoin d’aider les plus précarisés ou les plus fragiles est devenu une nécessité pour Maryna.
Dans le cadre des Epiceries Caritas et de la Boutique de vêtements de deuxième main de Caritas Vaud de Lausanne, elle aide les Ukrainien∙ne∙s à comprendre comment fonctionnent le système suisse et l’Evam, elle établit des CarteCulture pour les réfugiés, fait parfois des traductions de documents ou accompagne les personnes lors de rendez-vous importants comme le médecin. Une aide précieuse pour toutes les personnes déracinées.